La pénalité majeure de MacKinnon contre Connor Ingram des Oilers annulée par la NHL

Annulation de la Pénalité de Nathan MacKinnon

La NHL a informé Nathan MacKinnon qu’elle avait annulé sa pénalité majeure pour interférence avec le gardien de but, infligée lors de son affrontement avec Connor Ingram des Edmonton Oilers. Cette décision est significative, car un joueur qui reçoit deux pénalités majeures dans un certain nombre de matchs s’expose à une suspension automatique ainsi qu’à une amende conséquente. MacKinnon a déclaré que la NHL avait annulé sa pénalité majeure, ce qui signifie qu’il repart à zéro à cet égard.

Contexte et Règles de la NHL

Cette situation rappelle celle de l’ancien joueur des Avalanche, Mikko Rantanen, qui avait reçu deux pénalités majeures pour boarding en l’espace d’une semaine. Étant donné la proximité de ces infractions, la NHL l’avait suspendu pour un match en vertu de la Règle 23.6, qui stipule :

« Tout joueur qui accumule un total de deux (2) pénalités de conduite antisportive dans la catégorie des infractions physiques, avant de jouer 41 matchs de saison régulière consécutifs sans cette pénalité, sera automatiquement suspendu pour le prochain match de la Ligue de son équipe. Pour chaque pénalité de conduite antisportive ultérieure, la suspension automatique sera augmentée d’un match. »

Analyse de l’Incident

Nathan MacKinnon avait reçu une pénalité majeure de cinq minutes suite à une collision controversée avec Connor Ingram, ce qui a conduit Tristan Jarry à entrer en jeu pour les Oilers. Cette situation soulève une question qui a fait le tour des réseaux sociaux : l’action de MacKinnon justifiait-elle une pénalité majeure de cinq minutes ou une simple pénalité de deux minutes ? Il semble que même la NHL soit d’accord pour dire que cela aurait dû être une pénalité de deux minutes. La première révision était justifiée.

Il est courant que les arbitres appellent une pénalité de cinq minutes pour examiner de plus près le jeu et déterminer s’il justifie une expulsion automatique ou une simple pénalité de deux minutes, avec l’aide de la salle de situation centralisée de la NHL. L’expulsion de MacKinnon soulève des questions récurrentes sur la cohérence de l’arbitrage dans la NHL. La décision controversée de l’arbitre lors du match Avalanche-Oilers a mis en lumière la difficulté de la NHL à appliquer les règles concernant l’interférence avec le gardien de but de manière cohérente.

Réactions et Opinions

Les pénalités majeures sont évaluées par les arbitres sur la glace, Kelly Sutherland et Brandon Schrader, qui ont officié ce match. De nombreux analystes, tant sur TNT que sur Sportsnet, ont convenu que MacKinnon tentait simplement de marquer. Les ralentis ont montré que ses patins étaient orientés vers l’extérieur pour éviter Ingram après son jeu. Au maximum, si un contact a eu lieu, il n’était pas aussi grave que ce qui avait été initialement perçu. Darnell Nurse, qui tentait de jouer le palet, a percuté les hanches de MacKinnon, le projetant contre son propre gardien.

De nombreux débats ont eu lieu sur le fait que, après révision, cela aurait dû être au moins une pénalité de deux minutes, car il y avait contact, mais la responsabilité de la gravité de l’impact incombait en grande partie à son propre défenseur. Souvent, après un match où une telle décision est prise, il n’y a pas de retour en arrière ; le match est terminé, et les équipes doivent se préparer pour leur prochain affrontement. Cela soulève maintenant un moment rare où les bureaux de la NHL n’étaient pas d’accord avec l’appel initial sur la glace ou celui fait après la révision vidéo.

Jared Bednar, entraîneur des Avalanche, a critiqué les officiels après l’expulsion de MacKinnon lors de la défaite de son équipe contre les Oilers, un match qui s’est terminé sur le score de 4-3.