Une journée marquante pour Jacob Fowler
Mercredi a sans doute été une journée fantastique pour le gardien recrue des Canadiens de Montréal, Jacob Fowler. Cependant, cela n’a pas dû être facile pour Samuel Montembeault et Martin St-Louis. L’entraîneur a récemment souligné que son rôle implique de prendre des décisions difficiles qui peuvent avoir un impact négatif sur des joueurs qu’il apprécie.
Les décisions difficiles de St-Louis
Lors de sa conférence de presse matinale, il a perdu son calme lorsqu’on lui a posé une question sur la situation de Montembeault. Il a répondu qu’il ne souhaitait pas répondre à 40 questions sur sa décision concernant le gardien, avec un ton qui laissait entendre :
« Arrêtez ça ! »
Après le match, lorsqu’on lui a demandé s’il était satisfait de la performance de Fowler après avoir pris cette décision difficile, il a expliqué :
« Bien sûr, c’est une opportunité pour lui. Comme je l’ai dit précédemment, lorsque vous êtes en position de leadership, vous devez prendre des décisions qui peuvent nuire à des personnes que vous aimez, pour le bien de l’équipe. C’est le prix à payer. Ce n’est pas facile de prendre ces décisions, mais le fait qu’elles soient difficiles ne vous empêche pas de les prendre. »
Les enjeux pour les Canadiens
Les Canadiens poursuivent leur chemin vers les demi-finales de la Big 10, ayant volé deux points aux Sénateurs en pleine forme. Juraj Slafkovsky a également marqué l’histoire des Canadiens de Montréal. Il est évident qu’accorder la priorité à Fowler, alors que Montembeault avait lui-même déclaré la veille qu’il s’attendait à jouer à Ottawa, n’a pas été une décision facile.
St-Louis savait que l’ancien gardien numéro un s’attendait à jouer ; au lieu de cela, il s’est retrouvé dans la galerie de presse pendant que Jakub Dobes servait d’auxiliaire. Le fait que les Canadiens n’étaient même pas assez à l’aise pour le garder sur le banc, au cas où il faudrait le faire entrer en jeu si Fowler rencontrait des problèmes, en dit long.
Chaque point pourrait s’avérer crucial pour la qualification en séries éliminatoires, et les Canadiens ne peuvent pas se permettre de parier sur Montembeault pour retrouver sa forme en ce moment.
Les performances de Brendan Gallagher
Les commentaires d’avant-match de Martin St-Louis sont à écouter. Cependant, en examinant les chiffres de mercredi soir, St-Louis pourrait avoir une autre décision déchirante à prendre plus tôt que prévu. Lors du match contre les Sénateurs d’Ottawa, l’ailier vétéran et capitaine adjoint Brendan Gallagher n’a joué que 8:48; personne d’autre n’a passé moins de temps sur la glace.
La direction et le personnel d’entraîneurs des Canadiens ont beaucoup de respect et d’admiration pour le vétéran de 14 saisons, qui a toujours donné le meilleur de lui-même pour la Sainte-Flanelle. Gallagher a maintenant disputé 898 matchs, tous sous le maillot des Canadiens, mais sa performance récente n’a pas été à la hauteur.
La nuit dernière, il n’a tiré qu’une seule fois et a commis deux pertes de puck. Lorsqu’il est temps de revenir en défense, il semble parfois qu’il ne peut plus le faire. Ce n’est pas qu’il ne veut pas ; sa détermination est toujours présente, mais ses capacités physiques semblent diminuer.
Le cas d’Alexandre Texier
Cependant, il est utilisé dans la deuxième unité de jeu de puissance, où il a marqué cinq de ses 20 points cette saison, mais il semble qu’une option plus jeune devrait être envisagée. À Ottawa, puisque Caufield ne pouvait pas jouer, Alexandre Texier a pu réintégrer l’alignement et a bien performé en remplaçant le sniper sur la première ligne.
En 18 changements, il a joué 14:49, a tiré deux fois, en a bloqué une et a réussi quatre mises en échec dans un match plutôt physique, en plus de marquer un but égalisateur crucial. Comment retirer ce joueur de l’alignement lorsque Caufield sera prêt à revenir ?
Depuis son arrivée dans l’équipe, Texier a prouvé qu’il pouvait jouer plusieurs rôles dans l’alignement, ce que Gallagher ne peut plus faire. Le rayer de l’alignement serait sans aucun doute une décision difficile, car il pourrait atteindre le cap des 1 000 matchs s’il jouait tous les matchs jusqu’à la fin de son contrat à la fin de la saison 2026-27, et étant donné le respect que tout le monde lui porte.
Conclusion
Cependant, St-Louis a affirmé que le fait qu’une décision soit difficile ne signifie pas qu’il ne la prendra pas, et pour le bien de l’équipe, il est peut-être temps de donner un repos au vétéran. Quoi qu’il en soit, il est temps pour l’entraîneur de mettre ses paroles en action.
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